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  Carrière > Rémunérations > Actualités (maj le 3/05/21)

 

Actualités - Rémunérations


Négociation salariale dans la Fonction publique?
Lettre intersyndicale Le 12/04/21

Madame la Ministre,
Depuis le début du quinquennat, les gouvernements successifs ont refusé toute mesure générale particulièrement concernant la valeur du point, synonyme de blocage des rémunérations indiciaires pour les agents publics. Ce blocage a pour conséquence une perte du pouvoir d’achat qui ne peut se poursuivre, ni être compensée par des mesures parcellaires, catégorielles, qu’elles soient indiciaires ou indemnitaires, d’autant qu’il impacte également le niveau des retraites.
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La prime d’attractivité : insuffisante, inadaptée, ingérable ! Triplé perdant du ministère !
Le 18/03/21

Le ministre réussit par la mise en place d’une prétendue prime d’attractivité aux échelons 2 à 7 des enseignants, CPE et COPSY à produire une triple erreur. Il persiste par ses positions dogmatiques sur le développement des primes à générer une usine à gaz ingérable.

Première erreur : une revalorisation insuffisante qui n’est pas à la hauteur de l’enjeu !
Alors que les difficultés de recrutement sont majeures, que les débuts de carrière sont difficiles financièrement, le ministère, par cette indemnité, n’arrive pas à contre balancer le gel du point d’indice et la dévalorisation de nos salaires depuis 2010 pour les personnels qui toucheront cette prime. Sans compter celles et ceux qui ne la toucheront pas (près de 70% des personnels) ! L’investissement n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Notre nation, nos enfants, nos élèves méritent un service public d’éducation efficace avec des personnels formés et rémunérés correctement. C’est la caractéristique commune de tous les systèmes éducatifs qui fonctionnent le mieux que de bien rémunérer donc considérer leurs personnels.

Deuxième erreur : Une prime d’attractivité inadaptée.
Le ministère en séance du CTM a dû concéder qu’il avait réalisé un certain nombre d’oublis : instituteurs oubliés, personnels de Greta oubliés, collègues à mi‐temps dans le supérieur oubliés, question des stagiaires des concours internes ou des concours externes pour des collègues déjà titulaires toujours pas traités même après ce CTM ! Certaines de ces impréparations ont pu être corrigées grâce aux interventions et amendements des organisations syndicales en séance mais des problèmes perdurent ! Inadaptée également car cette prime exclut de manière incompréhensible de son champ d’application les enseignants de statut second degré affectés dans le supérieur.

Troisième erreur : un dispositif ingérable.
Le dispositif va amener à une surcharge de travail dans les services administratifs car sa mise en oeuvre sera tout sauf simple ! Alors que le ministère reste dans un entêtement idéologique incompréhensible sur le développement de l’indemnitaire, il va générer des difficultés majeures sur des rectorats exsangues ! Il faudra chaque mois que les services vérifient des situations de personnels pour vérifier leur éligibilité (par exemple pour les congés parentaux, changement d’échelon…). En effet alors que des collègues changent d’échelon au 1er septembre, le changement effectif de l’échelon sur la feuille de salaire se fait parfois en janvier, février voire mars ou avril ! Comme l’indemnité est dégressive en fonction des échelons, les collègues pourront toucher pendant plusieurs mois une indemnité supérieure à ce qu’ils devraient toucher ! Comment cela va‐t‐il se gérer ? C’est aussi sans compter qu’il y aura sans nul doute des erreurs et des collègues percevront parfois indûment cette prime et devront la reverser… un choix absurde, idéologique et technocratique qui ne se soucie pas une seule seconde des conséquences sur le terrain de sa mise en oeuvre.
En résumé le ministère a tout faux sur trois plans majeurs. Tout cela aurait pu pour partie être réglé si le ministère avait porté une revalorisation indiciaire des grilles d’avancement. Mais le ministre n’en a que faire, son aveuglement idéologique sur les questions salariales ne fait que peu de cas de la réalité professionnelle.
Lors du Comité Technique Ministériel, toutes les Organisations Syndicales se sont abstenues. Pour la FSU le choix s’est effectué selon plusieurs critères. Avec cette prime, c’est le développement de l’indemnitaire et non de l’indiciaire ; tous les personnels ne sont pas concernés par cette prime (seuls les échelons 2 à 7) ; de plus certains personnels sont exclus par ce décret (supérieur, stagiaires…).
Pour autant il était difficile d’envisager de voter contre une augmentation de pouvoir d’achat.

Pour le SNEP‐FSU, Benoit Chaisy

Ci‐dessous le tableau des montants de la prime :

Echelon détenu dans le premier grade
Montant annuel brut
7ème échelon
500 €
6ème échelon
500 €
5ème échelon
700 €
4ème échelon
900 €
3ème échelon
1 250 €
2ème échelon
1 400 €

Prime d’équipement informatique : peut mieux faire
Le 12/01/21

Le décret 2020-1524 du 5 décembre 2020 met en place une prime annuelle d’équipement informatique d’un montant de 150 euros nets. Elle sera normalement versée sur le salaire de janvier 2021 à condition d’être en fonction le 1er janvier et d’exercer des missions y ouvrant droit. C’est une ancienne revendication de la FSU qui se concrétise enfin : que le ministère chargé de l'éducation nationale prenne en charge les coûts liés à l'équipement informatique pour l’exercice de nos missions. Le confinement du mois de mars, avril et mai a amplifié l’utilisation de matériel personnel, révélant ainsi la carence de notre employeur sur ce point et a donné une plus grande légitimité à nos demandes.
Pour autant, le montant n’est pas à la hauteur des investissements engendrés par les personnels. De plus, le ministère en excluant les CPE et les professeurs documentalistes du bénéfice de cette prime, fait montre d’un mépris important vis-à-vis de nos collègues et méconnait la réalité de leur professionnalité.
Les interventions des différentes organisations syndicales ont permis que la version finalisée du décret prenne en compte la situation des contractuels mais sous réserve de conditions qui risquent d’exclure nombre d’entre eux, notamment celle d’être en poste au 1er janvier.
Néanmoins, cette prime est un premier pas qui doit nous amener à demander d’ores et déjà sa revalorisation et son indexation sur la valeur du point d’indice afin de répondre à tous les besoins.
L‘élargissement du bénéfice de cette prime à l’ensemble des personnels quelle que soit leur situation professionnelle sera porté par le SNEP-FSU.

Benoit Chaisy


Revalorisation salariale : Taper du poing sur la table !
Le 21/12/20

La question de la revalorisation de nos salaires est de plus en plus prégnante et pour cause, tout le monde en parle !
Les organisations syndicales et en premier le SNEP avec la FSU, portent depuis longtemps cette revendication. Depuis peu, la question salariale n'est plus taboue dans nos professions. Même s'il y a plus mal loti que nous, la revalorisation de nos métiers est une nécessité et une question démocratique majeure, qui a vocation à entrainer tout le monde dans notre sillage.

Télécharger le dossier (26.9 Mo)


Revalorisation : choyés, vraiment ?
Communiqué de presse SNEP-FSU Le 18/11/20

Après avoir annoncé une loi de programmation sur la revalorisation des enseignants, le SNEP FSU déplore que rien ne soit annoncé au-delà de 2021. A se demander si cette éventuelle loi ne serait pas un leurre pour faire accepter des changements profonds du métier enseignant.
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Revalorisation dans l’éducation ?
Communiqué de presse FSU Le 17/11/20

Le Ministre de l’Éducation Nationale a annoncé des mesures de revalorisation salariale des enseignant-es pour 2021.
La FSU regrette en premier lieu que ce ne soient pas l’ensemble des personnels qui soient concerné-es. Elle alerte en particulier sur l’urgence d’une revalorisation des AESH (accompagnant-es d’élèves en situation de handicap) et de l’ensemble des personnels titulaires et contractuels qui concourent au service public d’éducation, quelles que soient les missions assurées.
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Primes et indemnités ne sont pas une réponse à l’urgence sur les salaires dans la Fonction publique
Communiqué de presse FSU Le 13/11/20

Les organisations dénoncent l’absence de discussion salariale au niveau de l’ensemble de la Fonction Publique, tout étant renvoyé à des mesures insuffisantes, partielles et sectorielles. Par ailleurs, les discussions sectorielles, quand elles existent, n’interrogent quasiment jamais les carrières et l’avancement et n’apportent que des propositions sous forme d’indemnités, primes, heures supplémentaires, … etc.
Nous le redisons avec force : parce qu’elles sont inéquitables, parce qu’elles ne concernent qu’une minorité d’agent.e.s, parce qu’elles n’augmentent pas la rémunération de manière pérenne, parce qu’elles accroissent les inégalités entre les femmes et les hommes, les primes ne peuvent être la solution à l’urgence salariale.
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GIPA année 2020 et 2021
Le 13/11/20

.La « garantie individuelle du pouvoir d'achat » (Gipa) est prolongée jusqu'en 2021.
Parus au Journal officiel du 25 octobre 2020, un décret détermine les périodes de référence et un arrêté fixe un taux de l'inflation plus élevé que l'an passé.

Pour bénéficier de cette garantie, l'évolution du traitement brut doit être inférieure à celle de l'indice des prix à la consommation sur une période de référence de quatre ans.
Les périodes de référence à prendre en compte dans la formule de calcul sont :
pour la mise en œuvre de la garantie en 2020 : du 31 décembre 2015 au 31 décembre 2019 ;
pour la mise en œuvre de la garantie en 2021 : du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2020.

Pour la période de référence fixée du 31 décembre 2015 au 31 décembre 2019, le taux de l'inflation et les valeurs annuelles du point à prendre en compte sont les suivants :
taux de l'inflation : +3,77 % ;
valeur moyenne du point en 2015 : 55,5635 € ;
valeur moyenne du point en 2019 : 56,2323 €.

Par exemple, pour un agent à temps complet ayant l'indice majoré 514 au 31 décembre 2015 et au 31 décembre 2019, la Gipa au titre de 2020 sera de 732,94 €.
Le calcul est le suivant :
TBA 2015 = 514 x 55,5635 = 28 559,64 €
TBA 2019 = 514 x 56,2323 = 28 903,40 €
Gipa 2020 = 28 559,64 x (1 + 3,77 %) - 28 903,40 = 732,94 €

L'indemnité est versée de manière automatique avec votre traitement.


Rendez-vous salarial dans la Fonction publique : les masques sont déjà tombés, le gouvernement poursuit sa politique du givre.
Communiqué de presse FSU Le 24/07/20

Le rendez-vous salarial s’est tenu ce vendredi 24 juillet. La FSU y a porté ses revendications en matière de mesures générales pour l’ensemble des agent-es, titulaires et contractuel-les, articulant le dégel et la revalorisation du point d’indice, des mesures de carrières revalorisant les grilles et améliorant leurs déroulements, d’autres mesures plus ponctuelles (meilleure prise en charge des frais de mission, protection sociale complémentaire, etc.) et l’abrogation de la journée de carence.
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