| Adhésion (maj le
20/03/13
)
EDITO
20 mars 2013
Pour faire avancer la formation de tous nos élèves en EPS, il n’est jamais trop tard.
L’impasse éducative dans laquelle les politiques et les logiques libérales nous ont plongé ont sinistré le métier, la discipline, le sport scolaire, les conditions d’exercice, la rémunération et la carrière des personnels, les relations aux hiérarchies… Le déclassement social, bien que l’image des enseignants soit toujours positive dans l’opinion, est malheureusement une réalité.
Quelles réponses devant une telle situation, et en s’appuyant sur qui ?
Il fallait arrêter cela, changer !
Mais s’il est indispensable de « refonder l’école », quelles directions prendre ? Il y a ici des orientations différentes qui s’affrontent. Dans ce jeu-là, l’EPS et le sport scolaire y ont-t-ils leur place et quelle place ? Les personnels sont-ils autant de points d’appui pour concevoir la mise en réussite de tous les élèves ? A ces questions, les réponses peuvent être différentes selon les projets, les rapports de forces engagés, les moyens dégagés. …
Pour le SNEP-FSU et la FSU, le chantier est essentiel, c’est un enjeu de société.
Nous considérons qu’il faut redonner à l’école sa fonction première de service public : lutter contre les inégalités sociales, émanciper et former les générations à venir… pour transformer la société de demain.
Pour porter cette ambition, répondre à ces multiples défis, reconstruire, il nous semble essentiel de donner la parole aux acteurs du terrain. C’est bien cette orientation que nous voulons porter avec vous, ensemble.
Ensemble, car la dimension même de l’enjeu dépasse l’acteur isolé.
Ensemble, car des pressions multiples s’exercent sur les choix à prendre et qu’il faut se rassembler pour peser.
Le « Manifeste pour l’EPS » que vous avez reçu, (via le bulletin national du SNEP-FSU) participe de cette démarche.
A partir de fin mars, la loi de refondation sera examinée par le parlement. Les interventions du SNEP et de la FSU seront d’autant plus entendues, quelles seront soutenues par des milliers de collègues, capables d’intervenir, de se mobiliser. C’est dans cet esprit que nous appelons à réussir la manifestation nationale du 6 Avril à Paris.
Peser sur le jeu, c’est le percevoir et savoir qu’il peut s’infléchir, dans un sens comme dans un autre.
Peser sur le jeu, c’est ne plus hésiter à renforcer le SNEP-FSU en se syndiquant pour faire avancer la formation de tous nos élèves en EPS mais également pour la revalorisation de nos métiers, nos carrières et nos salaires.
Peser sur le jeu, c’est l’enjeu !
Alain Briglia
Adhérer, ça vaut le coût !
Revisité le 28 août 2012
Au-delà de l’importance du rôle que revêt l’adhésion du plus grand nombre pour peser sur les politiques mises en oeuvre actuellement et celles à venir, la question du coût de l’adhésion ne doit et ne peut être un obstacle. En effet, au moins pour cette année encore, les cotisations syndicales bénéficient de 66% de déduction fiscale. Le coût réel n’est donc (pour celles et ceux qui paient des impôts) que de 34% du montant de la cotisation. Cela a pour effet de ramener le coût effectif de cette dernière entre 3 et 7 euros par mois. La solidarité et l’efficacité collectives se révèlent être ainsi possible pour une somme modique.
Pour les impôts sur le revenu de 2012, cette déduction est maintenue, encore faut-il envoyer son adhésion avant le 31 décembre même si vos chèques sont échelonnés sur deux ou trois mois début 2013.
Alors si vous pensez que le SNEP doit poursuivre son travail permanent et insatiable au service de la profession, de la discipline EPS, du sport scolaire et de notre métier, pas d’hésitation, adhérer car le coup en vaut le coût.
Polo LEMONNIER

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