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Sans une EPS forte, pas de collège émancipateur

Un des enjeux essentiels dans la lutte contre les transformations libérales de l’Ecole publique est de redonner une place centrale à la « culture commune » en collège.
Les orientations européennes en matière de réformes éducatives sont concentrées dans la formule, bien connue désormais, « le bac+3/bac-3 ». Formule simple, bien présentée dans les discours officiels, et qui est censée amener une évolution commune et donner de la cohérence dans les réformes de l’ensemble des pays européens. En France, une des conséquences est de viser, selon la stratégie européenne, 50% de diplômés dans le supérieur dans une tranche d’âge. Cela ferait progresser la France d’environ 10%. Qui peut être contre ? Par contre, les 50% restants concentrent peu d’expressions publiques. A ces 50% on réserve une réforme du collège allant à l’essentiel. Encore une fois, qui peut être contre cette volonté politique d’assurer « l’essentiel » à tous et notamment aux classes populaires ? Le problème réside dans l’orientation politique de cet « essentiel ». Le ministre de l’EN annonce très clairement que l’enseignement obligatoire doit reposer sur les « savoir lire, écrire, compter et respecter autrui ». Lorsqu’on croise ces propos avec le projet plus global des réformes, nous avons une vision assez complète de la destinée scolaire puis professionnelle de cette moitié de la population scolaire (Selon N. Hirtt , ces élèves sont destinés à occuper une large part des emplois subalternes, peu qualifiés). Nous sommes ici à l’opposé de l’idée d’émancipation par l’Ecole républicaine. L’Ecole doit répondre aux besoins en emploi, en aucun cas ouvrir des voies aux élèves en leur permettant de maitriser un panel de savoirs le plus complet possible, nécessaires pour, par exemple, débattre de manière critique des grands sujets de société. Nous comprenons alors très bien la diminution du poids de certaines disciplines comme l’EPS et la volonté de les instrumentaliser à servir d’autres fins que l’accès à la culture. C’est ainsi que le ministre peut supprimer la culture sportive des textes officiels tout en affirmant son importance pour la société (l’exemple manifeste sont les jeux olympiques et paralympiques). L’EPS est ainsi fragilisée. Mais la vraie vie de l’EPS fait que la profession enseigne toujours les savoirs authentiques, aux contenus sportifs et artistiques. C’est cette vie professionnelle qui doit permettre de résister et promouvoir des programmes construits par les équipes autour des APSA enseignées au collège. Nous engageons les équipes à donner vie aux « fiches programmes » proposées par le SNEP afin de continuer à peser pour une nécessaire réécriture aussi bien des programmes que du DNB. . 

andjelko.svrdlin@snepfsu.net

 

Arrêté 17/01/2019 - DNB alternatif EPS

Vu la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République et son article L 321-2 : « Après les concertations nécessaires, le ministre charge de l'éducation définit les programmes scolaires de l'éducation physique et sportive. Cet enseignement est sanctionné par des examens et concours compte tenu des indications médicales ».
Vu le Conseil délibératif national (CDN) du SNEP-FSU des 29 et 30 mars 2018 (...)
Vu le Conseil délibératif national (CDN) du SNEP-FSU des 17 et 18 janvier 2019.

L'éducation physique et sportive, discipline d'enseignement obligatoire de l'école maternelle au lycée, est le support d'évaluations certificatives au cours du parcours de formation de chaque élève. La fin de la scolarité en collège représente le dernier examen commun à tous les élèves : à ce titre il est un moment important. (...)
L'évaluation de l'EPS en vue de l'attribution d'une note au diplôme national du brevet, sur 100 points, se déroule selon les modalités particulières, spécifiques à la discipline et répondant aux exigences originales de la culture sportive et artistique, constitutive de l'enseignement de l'EPS. (...)
Chaque élève bénéficiera d'une évaluation sous la forme de contrôle en cours de formation (CCF) dans cinq APSA  de nature différente. Trois d'entre elles, au moins, seront évaluées, selon les choix de l'équipe pédagogique de l'EPS contenus dans le projet d'EPS, pendant les années de classe de 4e et de 3e. Pour chaque APSA évaluée, les élèves doivent bénéficier d'au moins 40 h de pratique effective dans l'activité au cours de la scolarité au collège.
Parmi les 5 APSA évaluées, (...)

 

 

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