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MOTION SANTE DES ENSEIGNANTS D'EPS

La motion votée lors du congrès précédent est toujours d’actualité concernant notamment :

  • la reconnaissance de tous les accidents de service,
  • le rétablissement du mi-temps thérapeutique sans limite de durée,
  • l’accroissement des postes de réadaptation, de reclassement et de réemploi,
  • le développement d’une véritable médecine de prévention,
  • la mise en place et le développement des CHS.

Le SNEP, à tous les niveaux, doit faire avancer les problèmes de santé spécifiques de l’enseignant d’EPS.

En plus des points soulevés en 1997 à Grandcamp Maisy, le SNEP doit fortement peser pour obtenir de réelles avancées dans les domaines suivants :

  • la reconnaissance des maladies professionnelles ou pour le moins du caractère " professionnel ", des multi-traumatismes musculaires ou tendineux, de l’arthrose, de certains états pathologiques concernant la voix, le dos…
  • le développement pour les femmes d’un suivi, avant et après la grossesse, plus sérieux avec :
  • reconnaissance d’un allongement du congé prénatal,
  • reconnaissance d’un aménagement ou(et) allégement d’horaires durant la grossesse.
  • Permettre, de façon diversifiée, aux femmes d’allaiter :

          - aménagement des horaires : circulaire impérative pour les chefs d’établissement
          - allongement du congé maternité pour allaitement
          - création d’un congé parental pour allaiter avec revalorisation de l’indemnité.

  • la reconnaissance de la pénibilité du métier :
  • reconnaître le facteur " usure " du corps.
  • La mise en place au sein de chaque établissement scolaire d’un service médical partie intégrante de l’équipe éducative, à disposition des élèves et du personnel, et assurant le suivi médical indispensable.

A cette fin, le SNEP propose à la FSU d’organiser une journée de sensibilisation dans les établissements scolaires dont les formes restent à déterminer.

Le Congrès du SNEP appelle :

  • Les enseignants d’EPS à faire valoir leurs droits avec l’aide des structures du SNEP (y compris avec recours).
  • Les sections départementales et académiques à développer l’information et la mobilisation des collègues, notamment à l’occasion de stages.
  • Les S2, S3 et S4 à renforcer leurs interventions auprès des autorités concernées sur la base de nos mandats et notamment concernant le fonctionnement amélioré des commissions de réforme départementales.
  • La Commission propose la mise en place d’un groupe de travail national sur la santé des enseignants et la santé des élèves.