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Paris, le 11 mars 2003

Les interventions des députés sont encore nombreuses à l'assemblée suite aux interventions des collègues CE (voir J.O) et les collègues nous font toujours remonter des courriers d'élus. Dans le Puy de Dôme la question d'un député et la réponse du ministre ont même été publiées dans la Montagne le quotidien local.

De notre côté au niveau national, nous multiplions les interventions et les demandes d'audiences à tous les niveaux.

Le SNEP a rencontré le sous directeur des personnels le 14 janvier, F.MALLET conseillère technique de Luc Ferry précisément sur ce dossier le 3 février, Luc Ferry lui-même le 25 février (cf bulletin 686), le collectif FSU a rencontré Jacques CREMADEILS le 6 février.

Lors de cette dernière audience, ainsi que l'avait déjà fait Luc FERRY le 25 février avec le SNEP, l'administration n'a pas nié le problème soulevé par ce dossier et a reconnu la nécessité d'apporter des améliorations aux perspectives de carrière des personnels concernés.

Pour l'administration l'objectif de l'extinction de la classe normale, en 2005 pour les CE d'EPS, 2004 pour les PEGC n'est pas remis en cause sur le fond. L'administration constate que les créations d'emploi 2003 ont permis le respect des objectifs programmés pour cette étape et nous propose de reconduire des mesures identiques au budget 2004 (sans garantie pour 2005).

En revanche, elle est tout à fait défavorable à la révision de l'échelonnement de la classe exceptionnelle. Cependant elle constate comme nous qu'un " bouchon " se forme au 6è échelon Hors Classe ralentissant encore davantage la carrière des CE d'EPS et des PEGC. Pourrait être envisagé, dans l'enveloppe globale budgétaire proposée un transfert de créations d'emplois hors-classe vers la classe exceptionnelle afin de fluidifier le passage vers celle-ci.

Nous avons demandé une étude précise sur les conséquences, pour les objectifs affichés, de la réalisation des 2 hypothèses. La DPE s'est engagée à fournir cette étude dans un délai de 1 mois. Rendez-vous est pris avant les vacances de Pâques.

Le SNEP a de plus fortement argumenté sur la nécessité d'un élargissement de la promotion interne dans le corps des professeurs d'EPS (décret de 80). Ces arguments qui n'ont pas été repoussés ont été pris en note.

Il ressort de ces différentes audiences que le ministère ne peut nier l'existence de ce dossier et est bien obligé de proposer des solutions.

Le dossier n'est donc pas clos, l'action est à poursuivre à tous les niveaux.

Michèle CHARPIN