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Paris, le 30 mars 2002

Nous étions inquiets du non-retour par le Cabinet de Jack LANG pour signature du relevé de conclusion élaboré par la DPE après négociations avec les organisations syndicales représentatives.

Nous avons enfin des explications quant au blocage existant :
Le budget refuserait la mesure de raccourcissement des 2 derniers échelons de la classe exceptionnelle au prétexte des risques reconventionnels encourus par rapport aux AE, CE, PEGC (sans parler des instituteurs et PLP2) intégrés sans reconstitution de carrière et qui voient leurs perspectives de carrière limitées, dans le meilleur des cas, au 11è échelon de la classe normale de leur nouveau corps (indice de fin de hors-classe CE d'EPS ou PEGC).

D'après le directeur de Cabinet du Ministre de l'Education Nationale, l'arbitrage revient maintenant au 1er Ministre.

A l'heure actuelle nous ne savons toujours pas si un quelconque relevé de conclusion sera proposé à la signature.

Une lettre commune de l'ensemble des organisations syndicales présentes aux négociations vient d'être adressée à JOSPIN.

Une déclaration commune a également été lue au CTPM de ce matin où la délégation FSU et la CGT ont refusé de siéger en signe de protestation (2 dossiers justifient cette décision : celui des corps en voie d'extinction et celui des horaires des CO/Psy et CPE pour lesquels le Ministère fait également marche arrière).

De même, nous venons de prendre la décision de demander aux commissaires paritaires CE de refuser de siéger après une déclaration circonstanciée tant que la situation ne sera pas débloquée.
Le Ministère doit tenir ses engagements.

Le bureau national qui se réunira le 29 mars prendra les décisions organisant la suite de l'action.

Michèle CHARPIN