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Paris le 15 juin 2009

 

Après celui de Vichy, le CREPS de Poitiers est maintenu,
Tous les autres doivent l’être
Chiche, Monsieur le Ministre !

 

M. Bernard LAPORTE a donc décidé d’intégrer le CREPS de Poitiers, après celui de Vichy, dans la liste des Centres d’excellence territoriale du sport. Les arguments qu’il retient pour justifier sa décision peuvent s’appliquer à tous les autres CREPS qu’il veut supprimer. En effet, concernant les 6 CREPS promis à la casse et les 4 « sursitaires », des propositions ont été faites pour démontrer que chacun est viable. Les propositions ici adoptées par le ministère doivent l’être partout. La méthode utilisée par ce dernier : d’abord supprimer des CREPS, les encourager à trouver des solutions, expertiser leurs propositions et n’en retenir que quelques-uns est inacceptable tant elle s’oppose au besoin de perspective nationale cohérente. L’exigence de maintien des CREPS doit être fondée sur leur place dans un dispositif public d’aide au sport et non sur d’éventuels « copinages politiques ».

A Poitiers comme ailleurs le ministère doit poursuivre son subventionnement pour éviter les désengagements sur les collectivités locales, notamment sur le foncier et l’immobilier.

Le Ministre doit réintégrer tous les CREPS dans le giron national.