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Paris le 12 mars 2010

 

Le gouvernement doit entendre la colère
et les revendications des personnels

 

Les enseignants d’EPS des collèges et lycées sont nombreux en grève ce 12 mars, à l’appel du SNEP FSU et de l’intersyndicale, et bien au-delà des chiffres affichés par  le ministère qui poursuit son entreprise de minimisation des taux de grévistes.

Le SNEP FSU considère que la part importante prise dans ce mouvement par les enseignants d’EPS met en évidence leur exaspération devant la dégradation des conditions de travail des personnels et d’études des élèves, leur rejet des réformes ministérielles.

La faiblesse des recrutements en EPS (2 départs en retraite sur 3 non remplacés), les suppressions de postes, les horaires non effectués, l’augmentation de la précarité, sont insupportables, de même que les dégradations liées aux réformes en cours (formation des enseignants, lycées et LP, gouvernance des établissements, …).

Le SNEP FSU est porteur de propositions offensives, novatrices, pour le service public d’éducation, pour l’EPS et le sport scolaire, ancrées sur la volonté de la réussite de tous les élèves et de la démocratisation du service public d’enseignement.

Le gouvernement doit entendre ces propositions.

Le SNEP FSU participera au débat dans l’intersyndicale du second degré avec la volonté de poursuite de l’action et veillera à ce que les préoccupations des enseignants d’EPS soient au cœur des revendications portées le 23 mars, jour de grèves et manifestations interprofessionnelles.