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| Paris le jeudi 08 février 2007 Mobilisation confirmée Le gouvernement doit en tenir compte La grève du 8 février ne dément pas les actions précédentes des 18 décembre et 20 janvier. Les raisons du mécontentement des enseignants d’EPS demeurent : abrogation du décret sur les services, suppression de très nombreux forfaits pour l’animation du sport scolaire, mise à mal de la coordination en EPS, suppressions de postes, dévalorisation du métier et mépris à l’égard de la profession... Le gouvernement doit revenir sur sa politique, ouvrir des négociations et entendre enfin les revendications des personnels. Le SNEP appelle les conseils d’administration des établissements à rejeter les dotations horaires insuffisantes pour la rentrée, à le faire savoir publiquement et à réclamer les moyens indispensables à un enseignement de qualité pour la réussite de tous les jeunes. La tenue de toutes les instances paritaires (CTP, CAP, …) doit faire l’objet de rassemblements et de luttes. L’objectif est bien que les décisions ministérielles, largement condamnées, ne soient pas effectives et que le développement de l’EPS et du sport scolaire dans un système éducatif revalorisé trouve toute sa place. En l’absence de réponses positives immédiates, le SNEP appellera les personnels à amplifier les luttes sous des formes diversifiées, avec les parents et l’opinion, et à débattre dès maintenant des formes et du niveau des prochaines mobilisations qui seraient alors nécessaires. Le SNEP interpellera l’ensemble des députés et les candidats à la présidentielle et aux législatives pour qu’ils se prononcent sans ambiguïté sur la place de l’EPS, du sport scolaire et de ses enseignants dans le système éducatif
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