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Le SNEP-FSU contre la réforme des lycées :
avec les lycéens en lutte !

Depuis l'an dernier, le SNEP-FSU, avec d'autres organisations syndicales (vote négatif du conseil supérieur de l'éducation), refusent la mise en place de la réforme du lycée imposée, de force, par JM Blanquer.

S'il fallait réformer le BAC et le lycée, ce n'est pas dans le sens proposé par le ministre. Le nouveau lycée sera plus inégalitaire à tous points de vue : complexité des choix qui donnera priorité aux élèves qui auront les codes, offre inégale selon la taille des établissements, leur lieu d'implantation (rural ou urbain)… Le nouveau BAC sera plus lourd, avec une évaluation quasi permanente depuis la fin de l'année de première.
Concernant l'EPS, le ministre a refusé qu'une spécialité autour de l'EPS et des APSA soit créée, seule discipline dans ce cas (par exemple la danse et les arts du cirque ont une spécialité).

Après les enseignants, ce sont aujourd'hui les lycéens qui se mobilisent. Pour l'essentiel, nous partageons les griefs et les revendications.  Le SNEP-FSU a déposé un préavis de grève couvrant la période du 6 au 22 décembre pour permettre aux enseignants d'EPS de se mobiliser, dans des formes décidées localement, pour soutenir les actions des lycéens, et les protéger face à des réponses parfois inacceptables et disproportionnées de la police comme nous avons pu en être témoins.

La réforme Blanquer est une réforme « de classe », comme l'a été ParcourSup, et aboutit à une forme de tri social à la faveur des classes moyennes et supérieures. La contestation face à cette réforme s'étend, ses impacts sont de plus en plus mesurables. Le SNEP-FSU demande une remise à plat de l'ensemble et qu'une réponse soit apportée aux revendications des organisations syndicales et lycéennes.


« Gilets jaunes » - Un mouvement qui en dit long !

Lancée le samedi 17 novembre, l'action des « gilets jaunes » a mobilisé plus de 200 000 personnes pour des barrages filtrants sur quelques 2000 lieux. Ce rassemblement hétéroclite a pour genèse le ras le bol d'une bonne partie de la population à l'égard de l'élévation des taxes sur les carburants. C'est la goutte qui aurait fait déborder le vase dans un contexte où la perte de pouvoir d'achat est une réalité très concrète pour une majorité de citoyennes et citoyens appartenant aux catégories sociales les plus faibles.

Cette fracture sociale est de plus en plus profonde, criante et visible. Elle génère un fort sentiment d'injustice face aux difficultés vécues quotidiennement quand les plus riches continuent à bénéficier de plus en plus de largesses, de percevoir toujours plus d'argent au travers de cadeaux fiscaux et de la rémunération du capital. Il est temps de mettre coup d'arrêt à ces politiques fiscales qui permettent à une minorité de s'accaparer la grande part des richesses produites et qui privent l'Etat des ressources nécessaires pour le financement des biens communs que sont les Services Publics.

Pour les 5,3 millions d'agents de la Fonction Publique c'est une nouvelle année de gel de la valeur du point d'indice prévue pour 2019 et en parallèle des dégradations des conditions de travail du fait des milliers de suppressions de poste. Cette politique favorise par ailleurs les bas salaires et la précarité.

La question aujourd'hui comme hier n'est pas tant celle de la suppression des taxes ou impôts mais bel et bien de leur assiette. Aujourd'hui c'est la TVA et la TIPP qui abondent le plus le budget de l'Etat alors que ces taxes sont les plus injustes socialement. Elles soumettent les citoyens, quelle que soit leur catégorie sociale, de la même façon. L'impôt sur le revenu est lui aussi fortement déséquilibré et favorise les plus riches, sans parler de la suppression de l'ISF qui prive l'Etat de 4,5 milliards d'euros par an ou de l'impôt sur les sociétés et notamment les plus grosses…

Pour le SNEP-FSU, il est nécessaire de répondre en urgence aux préoccupations de pouvoir d'achat des français sans pour autant renoncer aux exigences écologiques face au défi du réchauffement climatique. Il faut développer le service public du transport, mettre un frein au tout routier, taxer l'ensemble des énergies fossiles comme le kérozène et surtout, réformer la fiscalité pour mettre un terme au déclassement salarial, à la précarité et rétablir de la justice sociale. La sortie des modes de transports polluants (gasoil…) doit se faire de façon progressive et être accompagnée de vraies facilités pour toutes les couches sociales en terme d'accès aux transports, individuels et collectifs, de qualité et en quantités suffisantes.

Le mouvement hétérogène des gilets jaunes a pu connaitre des débordements de violences, des propos sexistes, homophobes, racistes… que le SNEP-FSU condamne fermement. Mais ces débordements ne doivent pas masquer l'essentiel d'une revendication pour plus de justice sociale et fiscale. La construction de perspectives et d'alternatives est plus que jamais nécessaire et le SNEP-FSU avec la FSU s'y emploie.


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Parlons pour mieux comprendre et agir

Incivilités, insultes, menaces, bousculades ou faits plus graves… Un trop grand nombre d'entre nous ont fait face à ces situations au cours de leur vie professionnelle. Ces derniers jours, la diffusion des images d'une agression et la libération de la parole des collègues sur les réseaux sociaux ont mis en lumière de nombreux dysfonctionnements dans le suivi de ces cas. Nous avons souvent eu besoin du soutien de notre hiérarchie et trop souvent nous ne l'avons pas obtenu.

L'institution a le devoir d'apporter des réponses et un accompagnement aux personnels touchés par des actes de violence ou d'incivilité au sein de l'Éducation nationale, pour que chacun, élèves et personnels, puisse y travailler dans de bonnes conditions. Dans des situations souvent complexes, il faut trouver collectivement des solutions pertinentes, allant du simple rappel à l'ordre à la sanction disciplinaire, mais il ne faut en aucun cas mettre le couvercle.

L'omerta est un problème de fond

Il est difficile à résoudre, car par nature, il ne permet pas d'identifier les problèmes, leur nature, leur ampleur. Les syndicats de la FSU entendent régulièrement des témoignages de collègues, les accompagnent dans leurs démarches et agissent : interpellation des chefs d'établissements, DASEN, Recteurs, CHSCT… C'est là le rôle d'une organisation syndicale, telle que nous le concevons, engagée au quotidien auprès des personnels.

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Elections professionnelles : 83,1% des voix pour le SNEP-FSU, une place renforcée (7 décembre 2018)

 
       
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