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Pour en finir avec la précarité dans nos établissements

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  Ça bouge ! (maj le 2/09/10)

 

Les profs sur le toit de l'inspection d'académie de Périgueux
Les enseignants de gymnastique ont pris hier d'assaut l'inspection académique
Le 02/09/10

Après avoir escaladé les grilles de l'Inspection académique, rue Alfred-de-Musset à Périgueux, ils ont étendu, sous les couleurs du SNEP-FSU, sur les deux ailes du bâtiment, d'immenses bâches noires en plastique couvertes de grandes lettres blanches.

L'une autour d'un « M » géant déclinait sur cette consonne des termes comme « mensonge », « marre » ou « méfiez-vous ». L'autre proposait des équations savantes sur le manque d'enseignants et posait une question dite philosophique : « Peut-on encore parler d'éducation nationale ? » D'autres inscriptions murales reprenaient des chiffres éloquents sur le bouclier fiscal, voire les « banksters », sous-entendu bien trop généreux par rapport aux besoins scolaires...

Pour lire la suite : article paru sur le site de sudouest.fr
Auteur de l'article : alain bernard
Photo : A. LOTH

Vous pouvez également voir la vidéo et les interviews de Teddy Guitton et Denis VERGE sur le site de France 3


Alerte : Pas d’école de qualité sans enseignants bien formés !
Le 02/04/10

Cher-e- collègue

Le SNEP vous alerte !

Reçus aux concours 2010 n’ayant effectué que la moitié du cursus master et directement à temps plein (ou presque) devant les classes, collègues et établissements sommés de les accueillir dans les pires conditions, demandeurs de mutations floués, élèves "cobayes", parents trompés,... tout le monde est pénalisé (dont plus d’un 1,5 millions d’élèves), tout le monde doit être solidaire dans l’action. A terme, c’est toute l’école qui est fragilisée et notre métier qui est dévalorisé. Enseigner serait-il le seul métier qui ne s’apprend pas ? !

Un pouvoir fragilisé, des Recteurs en grande difficulté
La longue lutte menée depuis 2 ans sur ce dossier avait contraint le ministère à prévoir qu’un tiers du temps de service des lauréats aux concours de recrutement soit consacré à leur formation professionnelle. Insuffisant à nos yeux, mais mieux que la suppression totale initialement prévue, le ministère fait tout pour remettre cette mesure en cause, par exemple en comptant le temps de tutorat (prévu hors temps de service) dans celui-ci.

Le ministère a renvoyé sur les recteurs la mise en œuvre de la réforme en leur ayant au préalable supprimé les moyens notamment en terme d’emplois (dont 16 000 emplois de stagiaires récupérés suite à la réforme!). Résultat : service des collègues stagiaires sur un temps complet ou quasi complet ; affectation sur des supports complets retirés des postes mis au mouvement intra académique des personnels ; formations avec IPR hors-temps de travail et quelques stages à l’université ou l’IUFM avec remplacement le plus souvent par un étudiant en deuxième année de master, tuteurs le plus souvent non déchargés de cours, minimisation du rôle des IUFM, …
Pourtant la fragilisation du pouvoir après les élections régionales est bien réelle, et les recteurs ne savent plus vraiment comment s’y prendre, malgré un « plan communication » qui tente de masquer cette réalité

Lire la suite...

Ci-dessous quelques outils pour mener l'action dans les établissements contre les conditions dans lesquelles l'administration entend faire effectuer la première année d'enseignement et de formation des stagiaires post concours en 2010/2011.

Déclaration au Conseil d’administration (Transformable en motion du CA)

 

Pétition - Pas d’Education de Qualité Sans Enseignants bien formés. L’administration se moque des élèves, des enseignants, du métier !


100 000 voix pour la formation des enseignants !
Le 21/01/10

La formation des enseignants : un investissement pour l'avenir !

La  Coordination  Nationale de la Formation des Enseignants lance une initiative intitulée « 100 000 voix pour la formation des enseignants ». Le but est simple : demander l’abandon de la réforme de la formation, qui se met en place contre l’avis unanime des universités, des syndicats d’enseignants, des associations de parents, d‘étudiants, et demander l’ouverture de négociations pour obtenir une toute autre réforme.

 100 000 voix, c’est un véritable défi ! C’est bien plus que toutes les pétitions réunies depuis un an. C’est possible de réussir dans un délai assez bref si tous les acteurs concernés se mobilisent.

Ce n’est pas simple parce qu’il faut prendre le temps d’expliquer cette réforme qui apparait très technique. C’est pourquoi la pétition se centre uniquement sur les enjeux de la formation. Cela n’empêche pas de développer tous les autres points néfastes de la réforme, notamment la difficulté d’accès au métier pour un grand nombre d’étudiants de milieux modestes.  

Dernière décision du gouvernement (début janvier) : les reçus au concours de cette année seront mis directement sur le terrain à plein temps sans avoir eu de formation professionnelle. Pour compenser, ils auront quelques semaines de stages et seront alors remplacés par des étudiants qui eux-mêmes n’auront reçu aucune formation professionnelle ! L’argument premier est que l’on manque de remplaçants ! Réaffirmons ensemble que ce métier s’apprend et que la formation des enseignants est un investissement pour l’avenir !

Vous trouverez ci-dessous en téléchargement une lettre destinée aux parents permetant d’expliquer simplement les choses.

Un site spécfique a été ouvert. Vous pouvez dès maintenant y signer la pétition en ligne mais aussi la télécharger afin de la diffuser le plus largement possible dans les AG, manifestations, réunions syndicales, écoles, collèges et lycées.

Relevons ensemble ce défi des « 100 000 voix pour la formation » ! Et pourquoi pas …..aller au-delà…? !

Bien cordialement,

Claire Pontais

Télécharger la lettre destinée aux parents (13 Ko)


Sport scolaire : Le SNEP se mobilise face au manque d'effectif en Dordogne
Le 15/09/09

« La rentrée se passe très mal, il manque trois profs »

Les professeurs d'EPS et leur syndicat le SNEP montent au créneau, une semaine seulement après la rentrée.

Ils étaient réunis en assemblée générale, hier (ndlr : jeudi 10 septembre) à Creysse (près de Bergerac), pour dénoncer la précarisation de leur emploi. Aujourd'hui, trois établissements scolaires manquent toujours d'enseignants de sport en Dordogne : les collèges Plaisance, de Lanouaille ; Jules-Ferry, de Terrasson-Lavilledieu et Leroi-Gourhan, du Bugue.

« On paye le prix fort ! »

Denis Vergé, secrétaire départemental du SNEP, dénonce la politique du gouvernement de non remplacement des départs à la retraite des enseignants. « Nous payons le prix fort ! Sur 1 200 départs de professeurs par an, seulement 400 sont remplacés. D'où un déficit départemental de 3 200 postes en quatre ans. Nous sommes le seul département en Aquitaine dans ce cas de figure. Et la situation va s'aggraver ! » Autre point de tension : le recours de plus en plus fréquent à du « personnel précaire » au lieu des titulaires, formés et qualifiés.

« Sur 176 postes en Dordogne, 7 sont des contractuels et 14 sont des vacataires ; soit 10 % du personnel en précarité », explique Teddy Guitton, commissaire paritaire du SNEP. C'est le cas de Lise Lacour, diplômée d'une licence et d'une maîtrise de Staps. « J'enseigne 17 heures au collège de Thiviers et 7 heures à Lanouaille. Alors qu'un poste de 20 heures est encore non pourvu à Lanouaille. Les deux établissements sont séparés de 25 km. Mais ce n'est rien par rapport aux aller-retours que j'effectue entre le travail et mon domicile, à Seignosse (40). »

« Ce qui nous dérange le plus, c'est la baisse de la qualité de notre enseignement », conclut Teddy Guitton.

Auteur de l'article : Alicia Ginet
Photo : émilie Drouinaud
Article paru sur le site de sudouest.com


Finales du championnat de France UNSS de Basket à Valenciennes - Intervention du SNEP
Le 15/06/09

Le SNEP de Lille, par la voix de son secrétaire académique, Marc Boulogne, est intervenu ce dimanche 14 juin 2009 lors des finales du championnat de France UNSS de Basket qui se déroulaient à Valenciennes (Nord). Ce dernier a pu, entre autre, y dénoncer la volonté du ministère et de la direction nationale de l'UNSS de vouloir à tout prix faire passer les cadres UNSS du statut de "mis à disposition" à celui de "détachés". Le SNEP a pu faire partager auprès d'un public attentif les menaces qui pèsent ainsi sur l'avenir du sport scolaire, le détachement éloignant d'autant ce dernier du Ministère de l'Education Nationale.

Cliquez sur la photo ci-dessus pour l'agrandir


Que de haine et de violences dans notre ville paisible de la Rochelle ! Témoignage de V. Bonnet
Le 05/06/09

Voici quelques photos prises au cours de la manifestation contre Xavier Darcos à l'appel des organisations syndicales enseignantes le 21 mai à la Rochelle. Un cortège de 150 personnes environs s'est déplacé du parvis de la Fac vers l'Encan à 10h30. Les forces de l'ordre bloquaient l'accès par la passerelle pour l'encan, lieu du congrès de la PEEP qui avait invité Darcos pour l'ouverture.

1ère agression: Nous faisions face aux policiers lorsque 5 minutes plus tard, sans aucune raison, sans sommation, sans le moindre scrupule le policier le plus en vue sur les photos et tenant en main un vaporisateur de lacrymogène, l'a utilisé contre nous, il l'a dirigé sur nos visages et à bout portant. Il y avait des enfants dans la manif et des personnes âgées mais cela n'a pas semblé l'émouvoir.

2ème agression: Une manifestante (avec un dossard jaune sur les photos) ayant emprunté la passerelle pour nous rejoindre, passe près des policiers, ils l'empoignent , la gaze et la jette très violemment à terre. Une dame se baisse pour l'aider à se relever, elle se fait gazer à son tour à bout portant.

3ème agression: Alors que nous sommes proche des barrières, le policier en question en a profité pour vider sa bouteille de gaz sur nous toujours à bout portant (voir photo avec le jet de gaz et les mains encore sur la barrière). Nous nous dispersons le temps de reprendre notre respiration et de calmer la violente douleur aux yeux (voir photo). Lorsque je reviens je vois un homme de 72 ans à terre, pris d'un malaise après le gazage (voir photo), je lui prends son pouls qui est rapide et irrégulier. Les pompiers sont appelés, nous le plaçons en PLS en attendant leur arrivée ils le conduisent à l'hôpital (voir photo). Il en ressortira heureusement en début d'après midi une fois le malaise passé.

Nous sommes tous profondément choqués par cet excès de violence, de zèle, d'agressivité face une manifestation très pacifique composée majoritairement d'enseignants et de professeurs des écoles en formation. Un dispositif vertigineux de policiers, de cars de CRS, armés jusqu' aux dents nous accueillaient à chaque carrefour munis ou non de lacrymo. Aujourd'hui nous pouvons constater que ce sont les policiers qui provoquent les manifestants y compris lorsque ceux ci sont calmes et pacifistes. Ce type de pratique remet en question nos droits et notamment celui de manifester. Certains policiers n'hésitent pas à mettre nos vies en danger en nous attaquants de la sorte. Le sentiment d'impunité qui est le leur doit nous alerter et nous obliger à renforcer notre vigilance. Ne les laissons surtout pas prendre le dessus, soyons toujours plus nombreux à nous faire entendre pour la sauvegarde de nos droits républicains et de notre système démocratique.

Un de nos collègues était dans la salle du congrès et a pu entendre le discours de Darcos emprunt de haine et de mépris pour les manifestants. il n'a pas hésité à utiliser le MENSONGE pour discréditer notre manifestation. Il a affirmé que nous manifestions pour empêcher le congrès de la PEEP de se tenir, que nous étions des centaines, que le mouvement de Ségolène Royal désir d'avenir avait affrété des bus pour nous rejoindre et que la FCPE avait appelé à cette manif. TOUT EST FAUX !!! Nulle volonté d'empêcher la tenue du congrès, Personne du PS, pas de FCPE, et juste au plus gros de la manif environs 200 personnes.

Honte à eux, Honte au gouvernement, Honte à Sarkozy et aux policiers aux ordres, aveuglément, jusqu'où ? Continuons à nous mobiliser pour défendre la liberté d'expression et la démocratie.

A bientôt dans la rue !

Véro Bonnet
SNEP/FSU


La ronde des obstinés du sport scolaire
Le 26/05/09

A l’occasion de l’Assemblée Générale de l’UNSS dont le président est le Ministre de l’Education Nationale, les sections académiques de Paris, Créteil et Versailles du SNEP ont organisé, ce mardi 26 mai, une ronde des obstinés du sport scolaire devant le CNOSF.

Plus de 100 enseignants d'EPS sont ainsi venus soutenir, par leur présence, les interventions et propositions que le SNEP a pu faire, en tant qu’administrateur de l’UNSS, pour défendre et promouvoir le service public du sport scolaire.

Nous vous proposerons d'ici peu un compte rendu de cette assemblée générale. En attendant, nous vous invitons à cliquer sur l'image ci-dessus pour visionner un diaporama de 4 photos, temps forts de cette action.

 

 


 

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